Vanel, Bernard

Je suis né en 1951 à Marvejols, la voisine de Mende où je vis, en Lozère. J’ai toujours aimé les mots et autant les images. J’en ai fait des boucliers pour cacher mes blessures et des armes parfois pour prendre ma revanche sur le temps qui nous pousse vers les rivages d’ombre. J’ai enseigné les Lettres et puis le cinéma. J’ai écrit, photographié, filmé souvent aussi avec l’oeil du témoin, publié des ouvrages : des proses poétiques, des récits de voyage (Abécédaire des ailleurs, Ombres toscanes, Conversations en Bucovine chez L’Archange Minotaure). J’ai traduit l’italien : les poésies de Roberto Veracini (Epifanie dell’angelo qu’aima André Velter), de Maurizio Cucchi (Vite pulviscolari chez Le Bousquet Labarthe).
Autant que la littérature, l’Italie et le foot sont aussi des passions qui font partie de mes bonheurs. De véritables addictions. Obsessionnellement, j’ai joué au ballon dans la cour de l’école et plus tard sur les stades ; j’ai déroulé les routes qui mènent en Toscane et sur le col de Volterra. J’aime Pasolini, celui de L’évangile et le Camus des Noces. Je veux imaginer que c’est tout simplement parce qu’ils ont aussi pratiqué le football. Depuis un demi-siècle je vois le foot en jaune et vert, fidèlement nantais. Un refuge sans doute. Comme si, convaincu que tout n’est qu’illusion, le jeu seul était vrai parce qu’il nous rappelle le royaume d’enfance...

les ouvrages de cet auteur :


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